Julien Wolfs © Diego Salamanca
Julien Wolfs © Diego Salamanca

Méditation et virtuosité chez Froberger, interview avec Julien Wolfs

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Nous avons rencontré le claveciniste Julien Wolfs à l’occasion de la parution d’un cd consacré à Johann Jacob Froberger.

 

Julien Wolfs évoque cette musique qui lui est si chère, et pourquoi il a tenu absolument à ce que son premier disque en soliste (publié pour le label Flora), soit consacré à ce compositeur, voyageur, diplomate, aux oeuvres qui brassent des styles si différents. Il revient sur certaines oeuvres de son disque, l’étonnante « Allemande faite en passant le Rhin dans une barque en grand péril », la douloureuse « Affligée et Tombeau sur la mort de Monsieur de Blanrocher », la si poétique « Lamentation, faite sur la très douloureuse mort de sa Majesté Impériale, Ferdinand le Troisième » ou les virtuoses Toccata et Ricercar. Julien Wolfs nous parle également de l’ensemble « Les Timbres » dont il est co fondateur, aux côtés de la violoniste Yoko Kawakubo et de la violiste Myriam Rignol.

 

Avocat, chargé de la programmation des concerts de musique classique pour le Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme, réalise des interviews depuis une dizaine d'années pour différentes radios. A une passion (avouable) pour Audrey Hepburn, Jacques Becker, Ernst Lubitsch, Billy Wilder, et (inavouable) pour Jerry Lewis. Quatre films au pinacle de sa cinéphilie: "Ariane" (avec Audrey Hepburn), "Edouard et Caroline" (de Jacques Becker), "Vertigo" (Hitchcock) et "Le Pigeon" de Mario Monicelli.

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