Ingmar Lazar © Jean-Marc Gourdon
Ingmar Lazar © Jean-Marc Gourdon

Un Schubert virtuose et un Schubert douloureux, entretien avec Ingmar Lazar

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Nous avons rencontré le pianiste Ingmar Lazar à l’occasion de la parution d’un cd consacré à la Wanderer-Fantaisie, et à la sonate en La Majeur D 959 de Schubert.

 

Ingmar Lazar explique en quoi ce choix de programme s’imposait pour son premier disque en solo (Lyrinx). Un disque où les deux chefs d’oeuvre sont séparés par le lied Der Wanderer, transcrit par Liszt. Ingmar Lazar parle du voyage intérieur suscité par ces oeuvres, la Wanderer-Fantaisie étant une des rares pièces virtuoses du compositeur. Il évoqué également le festival du Bruit qui pense, dont il est le directeur musical, qui se tiendra du 23 au 25 mars prochains à Magny-les-Hameaux, dans les Yvelines. On l’y retrouvera, ainsi que des comédiens, la pianiste Danielle Laval, la mezzo-soprano Laeticia Goepfert et le violoncelliste François Salque. Ingmar Lazar nous parle également de la musique pour piano de Nino Rota, que lui a fait connaître Danielle Laval.

Avocat, chargé de la programmation des concerts de musique classique pour le Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme, réalise des interviews depuis une dizaine d'années pour différentes radios. A une passion (avouable) pour Audrey Hepburn, Jacques Becker, Ernst Lubitsch, Billy Wilder, et (inavouable) pour Jerry Lewis. Quatre films au pinacle de sa cinéphilie: "Ariane" (avec Audrey Hepburn), "Edouard et Caroline" (de Jacques Becker), "Vertigo" (Hitchcock) et "Le Pigeon" de Mario Monicelli.

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