Jean-Claude Pennetier © Jonathan Grimbert-Barré
Jean-Claude Pennetier © Jonathan Grimbert-Barré

Un Mozart tragique, un Mozart lumineux, entretien avec Jean-Claude Pennetier

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Nous avons rencontré Jean-Claude Pennetier à l’occasion de la parution de son dernier cd consacré aux concertos numéros 21 et 24 de Mozart (Mirare)

Jean-Claude Pennetier nous dit ce qui a guidé ce choix, d’un concerto lumineux en ut majeur, et d’un concerto plus sombre, en ut mineur. Il parle de ces oeuvres, et particulièrement du 21ème concerto, premier concerto de Mozart qu’il ait interprété. Du chef d’orchestre, Christoph Poppen, et de l’orchestre philharmonique de Radio France. Il évoque ce qui devient peu à peu le coeur de son répertoire, et particulièrement les dernières sonates de Schubert et l’oeuvre de Fauré. Il revient sur un concert qui avait fait date, salle Gaveau, en 2015, lors duquel il avait interprété l’intégrale des nocturnes de Fauré. Sans oublier quelques mots sur Marguerite Long, la Fantaisie en fa mineur de Schubert pour piano à quatre mains, et le concert consacré à Schubert, auquel il participera le 27 mai prochain dans le cadre des Musicales de Bagatelle, aux côtés de Sélim Mazari, Delphine Haidan, le Trio Zadig, François Salque, Raphaël Sévère et Florian Noack.

Avocat, chargé de la programmation des concerts de musique classique pour le Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme, réalise des interviews depuis une dizaine d'années pour différentes radios. A une passion (avouable) pour Audrey Hepburn, Jacques Becker, Ernst Lubitsch, Billy Wilder, et (inavouable) pour Jerry Lewis. Quatre films au pinacle de sa cinéphilie: "Ariane" (avec Audrey Hepburn), "Edouard et Caroline" (de Jacques Becker), "Vertigo" (Hitchcock) et "Le Pigeon" de Mario Monicelli.

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