Rafal Blechacz © Marco Borggreve
Rafal Blechacz © Marco Borggreve

La partition et les limites de l’interprète, interview avec Rafal Blechacz

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Nous avons rencontré le pianiste Rafal Blechacz deux jours après son récital à la Grange de Meslay.

 

Rafal Blechacz revient sur son dernier cd, consacré à des oeuvres pour clavier de Bach (Deutsche Grammophon) les première et troisième partitas, des duetti et deux fantaisies et fugues, le choix des oeuvres et des tempi. Rafal Blechacz évoque les figures de Michelangeli Benedetti et Dinu Lipatti, son répertoire de prédilection, les oeuvres qu’il se sent prêt à jouer en public, et celles qu’il réserve encore à son domaine privé. Il est aussi question du concours Chopin, dont il remporta le premier prix en 2005, exactement trente ans après son compatriote Krystian Zimerman, des suites de ce concours, ainsi que de Guilmore Prize, décerné tous les quatre ans à un pianiste. Sans oublier la thèse qu’il est en train d’achever, consacrée à la liberté de l’interprète par rapport au texte.

Avocat, chargé de la programmation des concerts de musique classique pour le Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme, réalise des interviews depuis une dizaine d'années pour différentes radios. A une passion (avouable) pour Audrey Hepburn, Jacques Becker, Ernst Lubitsch, Billy Wilder, et (inavouable) pour Jerry Lewis. Quatre films au pinacle de sa cinéphilie: "Ariane" (avec Audrey Hepburn), "Edouard et Caroline" (de Jacques Becker), "Vertigo" (Hitchcock) et "Le Pigeon" de Mario Monicelli.

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