Laure Favre-Kahn © Emmanuel Donny
Laure Favre-Kahn © Emmanuel Donny

Ravel et Schumann, retour sur des oeuvres chères, interview avec Laure Favre-Kahn

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Nous avons rencontré la pianiste Laure Favre-Kahn, à l’occasion de la parution de son dernier CD, « Vers la Flamme ».

 

Laure Favre-Kahn, qui interprète, dans cet album, entre autres, « Vers la flamme », d’Alexandre Scriabine, a choisi de donner le titre de cette oeuvre à son dernier disque (Naïve). Un itinéraire qui va de Haendel à Marcello-Bach, en passant par Ravel, Liszt, Schumann, Scriabine et d’autres. Elle nous parle du choix des oeuvres, une sorte d’autoportrait, qui l’amène à revenir sur Scarbo, extrait du Gaspard de la Nuit, de Ravel, et aux Scènes d’enfants, de Schumann, oeuvres qu’elle porte depuis toujours. Laure Favre-Kahn nous parle aussi du violoniste Nemanja Radulovic, auquel la lie une amitié musicale de plus de dix années.

 

 

Avocat, chargé de la programmation des concerts de musique classique pour le Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme, réalise des interviews depuis une dizaine d'années pour différentes radios. A une passion (avouable) pour Audrey Hepburn, Jacques Becker, Ernst Lubitsch, Billy Wilder, et (inavouable) pour Jerry Lewis. Quatre films au pinacle de sa cinéphilie: "Ariane" (avec Audrey Hepburn), "Edouard et Caroline" (de Jacques Becker), "Vertigo" (Hitchcock) et "Le Pigeon" de Mario Monicelli.

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